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Thierry GIBERNON présent au salon TOP MARQUES à Monaco

« ante-tempus »

«….la première montre à donner le temps…»

Thierry! Gibernon est maître artisan d’art et créateur horloger. Il figure parmi les meilleurs dans sa profession et son travail a récompensé par le titre Un des Meilleurs Ouvrier de France 2000 et EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) 2008. Son atelier est établi à! Aix en Provence.
A l’occasion du Salon Top Marques de Monaco, il nous dévoile en exclusivité sa première collection de montres pour homme, « ante-tempus « , un véritable travail d’orfèvre qui a nécessité pas moins de 3000h  travail sur années avant de voir le jour.
!
Ante-tempus est une collection de garde-temps uniques, atypiques et surprenants.
Cette singularité repose sur un concept philosophique animé par le premier mécanisme automatique entièrement trigonométrique qu’elle renferme. Autrement dit, ses aiguilles tournent dans le sens inverse de celui communément emprunte.
Par le tic-tac inversé de sa montre qui attire l’œil et interpelle, Thierry Gibernon nous invite à la réflexion, à aller au delà des apparences et des croyances que nous avons adoptées. Il nous propose, au travers de son cheminement philosophique, un autre regard sur le temps.

Ante-tempus a pour origine un *concept philosophique innovant (primé aux Trophée Art & Co au niveau régional en Octobre dernier), dont chacun des 3 opus de la collection raconte un volet. Semblable à un voyage à travers le temps et l’espace, elle nous emmène à la découverte de nous même.
Alliant la beauté à la profondeur, cette montre qui a du sens saura vous seduire par l’originalité de son design et son esthétisme.

Entièrement réalisée à la main à partir de matériaux nobles (or, titane, platine, poudre d’or et d’argent…), elle fait appel à des technologies de pointe (traitement PVD, gravure laser à la profondeur inégalée…)qui l’inscrivent résolument dans son époque.
Dans une perpétuelle recherche de perfection, la précision du geste est poussée à l’extrême et la patte du maître inscrite dans chacun de ses infinis détails.

Son  caractère massif, racé, et les nombreux jeux de lumière et reflets qui la mettent en scène n’enlèvent rien pour autant à sa sobriété et à son raffinement.

Acquérir une ante-tempus, c’est arborer à son bras bien plus qu’un précieux garde-temps.

C’est oser aller à contre-courant du « prêt à penser », s’aventurer sur chemin peu emprunte. Avoir aussi la satisfaction de posséder un objet d’art unique (chaque modèle est limité à 25 pièces), réalisé à la main, mais qui n’en est pas moins hautement technologique, de facture et de qualité française.

Enfin, c’est pénétrer dans un univers plein de poésie, oser aller à la rencontre du créateur, pour comprendre son processus créatif et mieux s’approprier le produit et, un pas plus loin, se prendre à rêver avec lui.

* Le concept philosophique de l’ante-tempus est raconté dans un livret luxe et bilingue.Il en devoile chaque aspect et nous révèle les secrets dissimules dans chacun de ses garde-temps.

 

AT01 and Clair de lune

Radio ZINZINE Aix en Provence : Thierry Gibernon est interviewé…

Une interview de Thierry GIBERNON aux studios de Radio ZINZINE à Aix en Provence.

L’extrait de l’émission… Pour l’enregistrement complet cliquez ici…

 

logo radio zinzine

France Bleue Aix en Provence : Thierry Gibernon est invité par élodie Gagnepain créatrice de mon petit artisan…

Élodie GAGNEPAIN, fondatrice de  » Mon Petit Artisan  » reçoiT Thierry GIBERNON aux studio de France Bleue Provence à Aix.

Premier entretien : LES CONSEILS HORLOGER de Thierry GIBERNON

 

Mon Petit Artisan - Élodie GAGNEPAIN Fondatrice -

France Bleue Aix en Provence : Thierry Gibernon est invité par élodie Gagnepain créatrice de mon petit artisan…

Élodie GAGNEPAIN, fondatrice de  » Mon Petit Artisan  » reçoiT Thierry GIBERNON aux studio de France Bleue Provence à Aix.

Premier entretien : Le parcours de Thierry GIBERNON

 

Mon Petit Artisan - Élodie GAGNEPAIN Fondatrice -

Le  » Patrimoine Vivant  » est à la liquoristerie de Provence…
Revue de l’Association Française des Amateurs d’Horlogerie Ancienne

21ème Concours M.O.F 2000

(suite…)

Midi en France 2013 : Dans les bouches-du-Rhône, le temps ne compte ses heures…

(suite…)

Midi en France 2014 : Les Bouches-du-Rhône ont leur maitre du temps…

(suite…)

Amazing France – Été 2014

魅力法国 – Thierry Gibernon, a very special time keeper

 

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ENTRETIEN AVEC LE 1ER CLIENT D’ANTE-TEMPUS, novembre 2013

Bonjour Monsieur et merci de vous prêter au jeu de cet interview.
Alors pour commencer, pouvez-vous vous présenter, qui êtes-vous ?

Je suis maintenant retraité. Mais j’étais, au temps de mon activité professionnelle, chargé d’affaire dans une petite société d’Aix-en Provence.

 

Etes-vous passionnée d’horlogerie ? Collectionneur ? Que connaissez-vous de l’horlogerie, de sa technicité et/ou de ce milieu-là ?

Je m’intéresse à l’horlogerie depuis pas mal de temps. En fait, j’ai toujours été intéressé par ces objets de « garde-temps », qui sont pour moi de beaux objets, de haute technicité. L’horlogerie a une spécificité particulière, et cela est dynamique, ça bouge beaucoup. Cela m’a toujours intrigué.

Et puis j’ai été un peu collectionneur, et surtout, j’ai un peu joué à l’horloger, en m’y prêtant mais de façon toujours très autodidacte et amateur. Je suis un peu passionné, mais de façon camouflée, cela n’a jamais été obsessionnel.

 

Dans quel contexte avez-vous découvert ante-tempus ?

Alors en fait, la première rencontre fut la rencontre avec Thierry Gibernon. Je suis venue à son atelier pour lui porter une montre récalcitrante et lors de ce premier rendez-vous, nous avons commencé de discuter, et son parcours atypique m’a intrigué et intéressé.

Et puis c’est vrai que le fait que Thierry Gibernon accorde du temps au temps… En fait je n’étais pas traité comme un simple client qui amène quelque chose à réparer et qui s’en va. On discutait beaucoup sur les objets qu’étaient les montres mais aussi sur les rapports que l’on peut avoir au temps. C’était vraiment intéressant, captivant. Nos relations ont commencé comme cela.

Et puis un jour en discutant, c’était presque un an ou deux ans après, il m’a demandé « est-ce que vous seriez intéressé de tenter l’aventure de la création une montre ? ». Et j’ai dit « oui, peut-être, pourquoi pas ». Au départ, il m’a proposé une montre qui était basée sur son chef d’œuvre de Meilleur Ouvrier de France, puis il m’a montré des esquisses de projets qu’il avait, et il y avait cette esquisse d’ante-tempus. J’ai réfléchi et je lui ai dit que le chef d’œuvre était très bien mais que ce qui m’intéressait vraiment, c’était cette montre. Elle était particulière, elle donnait l’heure mais fonctionnait à l’envers de toutes les autres montres ! Lui même a réfléchi et il a dit « ok ». Et l’aventure est partie de là. C’était aux alentours des années 2010, donc il y a 3 ou 4 ans, presque 4 ans.

 

Quand vous avez découvert ante-tempus, qu’avez-vous découvert. Thierry vous avait-il déjà donné des dessins graphiques ?

Il y avait un dessin, simplement un dessin de projet mais qui était déjà une esquisse de ce que la montre est actuellement. Ce qui m’a plu c’est qu’elle n’était pas comme les autres, elle sortait de l’ordinaire, il y avait un côté unique. Elle est devenu l’objet de grandes discussions entre lui et moi, pour la concevoir. Donc j’ai participé, à ma propre échelle, à l’élaboration, avec lui, de ce projet là. C’était très intéressant, et nous avons continué jusqu’à ce que la montre existe.

 

Selon vous, sur quoi avez-vous le plus collaboré ?

L’esthétique bien sûr. Sur certains points il me demandait mon avis, sur des points de conception notamment. Mais le fait même de collaborer était le plus important. J’avais le sentiment de participer, qu’il y avait quelque chose de moi là-dedans. C’est d’ailleurs ce qui fait que Thierry Gibernon est une personne intéressante, c’est qu’il fait participer. Il est très autodidacte mais en même temps l’avis des autres l’intéresse, ce qui n’est pas forcément ordinaire chez un artisan, et un commerçant aussi puisqu’il vit de son commerce.

 

Quand avez-vous vu ante-tempus pour la dernière fois ?

La dernière fois que j’ai vu l’objet, c’était un prototype. C’était chez lui. Puis je l’ai vu lors de l’émission « Midi en France » sur France 3. J’ai vu le reportage, et c’était extraordinaire parce que il y avait là la concrétisation du premier dessin que j’avais vu quelques années auparavant, et de toute la série de décisions que nous avions prises après, avec Mr Gibernon. Donc c’était quelque chose d’important.

 

Et vous souvenez-vous de la première impression que vous avez-eu en la voyant, au premier regard ?

Tout d’abord je l’ai trouvé magnifique. C’est important le premier contact. Et en même temps elle ne ressemblait pas à des tas d’autres montres qu’on peut voir sur le marché, non pas uniquement parce qu’elle tourne dans le sens anti-horaire mais aussi par son esthétique, le cadran très en volume, toutes ces choses là étaient assez remarquables. C’est vrai que l’esthétique compte énormément. Et en même temps elle a une fonctionnalité, elle donne l’heure ! Mais, quand on regarde sa montre, on est obligé de se poser une question, elle tourne à l’envers, alors quelle heure est-il vraiment ? Ce n’est pas un simple coup d’œil qu’on donne à sa montre pour avoir une idée du temps qui passe. Ça va un peu plus loin, puisqu’on est obligé de s’arrêter et d’interpréter, de lire à l’envers… ce n’est pas immédiat.

 

Cela fait-il d’ante-tempus davantage un objet usuel, un bijou, ou quelque chose d’autre, de plus ?

C’est tout ça à la fois. C’est un objet usuel dans le sens où elle a une fonctionnalité. Même si elle tourne à l’envers, elle repère le temps dans la journée, c’est sa fonction. Et en même temps elle représente un objet qui est beau.

La montre a toujours été un objet qui a une valeur. Moi je suis comme tout le monde, le temps qui passe, je n’aime pas trop. Certains instants de notre vie on a l’impression que le temps passe vite, d’autres lentement, mais pour la montre c’est toujours la même chose donc c’est assez rassurant. Il y a quelque chose qui ramène à la réalité du temps, c’est-à-dire qu’il file mais toujours avec la même valeur. Et le fait de cette montre qui donne une idée du temps qui passe mais avec une certaine relativité, lui donne une autre valeur. C’est vrai que c’est un curieux mélange, cette attirance pour cette montre… ce petit coup de foudre… c’est un mélange de tout ça, qui est peut-être difficile à définir.

 

Vous parlez de coup de foudre ?

Ah oui, quand j’ai vu cette esquisse, ça a été immédiat… un flash !

 

Le statut particulier de cette montre lui permet-elle de remplir le rôle d’une montre « classique », que l’on porte quotidiennement ?

Pour moi ce ne sera jamais une montre classique. Ce sera une montre porteuse de tout cela : de la rencontre avec Mr Gibernon, de toutes les discussions que nous avons eu. Donc ante-tempus est pour moi porteuse de tout ça ; elle représente quelque chose de beaucoup plus important que l’objet fonctionnel même. C’est à la fois un bijou et une concrétisation, le fruit de discussions et du plaisir que j’ai trouvé à participer avec Thierry à cette élaboration, dans la mesure de mes moyens. C’est aussi un investissement financier, bien sûr, mais c’est surtout l’aventure qui est inscrite dedans, l’histoire, le bout de chemin qu’on a fait ensemble.

 

Pour vous, acheter cette montre, c’est comme acheter une histoire ?

Oui, ça a démarré comme une histoire, et elle n’est pas encore terminée… Après il y aura une autre histoire, à partir du moment où elle sera finalisée complètement, une histoire qui sera celle de la porter, de se familiariser avec, de pouvoir l’apprécier concrètement. Entre des dessins, entre un même un prototype, et le produit final, il y a un monde. Ce n’est pas la même approche, quand on a l’objet en mains…

 

Quel usage comptez-vous en faire personnellement ? Envisagez-vous de la porter tous les jours ?

Ah ! Je ne sais pas, je vais peut-être la traiter comme un objet à protéger, mais je vais la porter, c’est sûr, la porter et la montrer, montrer cet objet qui est beau, et en faire profiter les autres.

Mais je ne sais pas si je la porterais de façon quotidienne ; il y des moments où il faut savoir protéger une montre, s’il y a des choses susceptibles de menacer son intégrité…

 

Et vous êtes impatient de l’avoir, ou vous ressentez au contraire une certaine appréhension ?

Je dois quand même être un peu patient, vu le déroulé de notre histoire ! Mais oui, je suis de plus en plus impatient. Ceci dit, quand les étapes de la réalisation se concrétisent, Mr Gibernon m’envoie des photos, ou il me demande de passer pour voir ce que j’en pense, il a envie d’entendre mon avis… donc ça me permet de voir comment le projet se concrétise. Voir les choses de visu, c’est important.

 

Si vous aviez quelque chose à dire à quelqu’un qui serait tenté d’acheter cette montre, que diriez-vous ?

Si cette personne a envie d’un bel objet, il ne sera pas déçu. Et puis cette personne aura un objet relativement unique, qui contient toute une histoire. Mais en même temps elle demande un peu de réflexion, elle ne se regarde pas comme une montre ordinaire. Ça peut être tentant d’avoir un objet qui soit à la fois beau, unique et un peu extraordinaire dans son fonctionnement ; sur le marché je n’en connais pas beaucoup qui fonctionne comme ça donc je pense que ça peut être un élément décisif. Et pour une personne qui aime les beaux objets, les bijoux, elle peut également être une tentation, car elle est faite de métaux nobles, le titane, l’or, ce sont des métaux qui rentrent dans la composition des objets de luxe.

 

Vous qui suivez l’actualité, les créations…

Oui je suis un peu l’actualité, par le biais de revues, des grands constructeurs essentiellement. Parfois il apparaît des créations d’artisans horlogers qui essaient de mettre leurs créations sur le marché. Mais dans l’ensemble ça tourne beaucoup autour d’une grande technicité. Alors que là, avec la montre de Thierry, il y a quand même une simplicité qui me plait bien. Ses formes sont pures, simples, et en même temps le cadran sort de l’ordinaire, il est tout en profondeur, en volume. Ce n’est pas le cadran plat qu’on est habitué à voir sur les autres montres.

 

Donc par rapport à la mouvance actuelle, par rapport aux autres montres, vous pensez qu’elle dénote ?

Oui, elle se démarque par sa simplicité, par sa pureté. Or plus c’est simple, plus souvent c’est difficile à réaliser, difficile à mettre en œuvre. La complexité ne reflète pas toujours la difficulté de réalisation des éléments ou de conception. Le fait que ce soit apparemment simple n’est souvent pas simple à mettre en œuvre. Il y a donc un mystère dans cette montre. Elle interroge.

 

Et bien je crois que nous avons fait le tour des questions. Peut-être avez-vous une autre chose à rajouter ?

Tout ce que je souhaite à Mr Gibernon, c’est de pouvoir réaliser la vente des 25 exemplaires de façon à faire vivre son entreprise. C’est une façon de réaliser ses rêves, à l’instar de la belle phrase qu’il a inscrit à l’arrière de la montre. Or c’est vrai la réalisation de ses rêves, tendre à cela, c’est un peu le but de chaque vie. Et là, c’est une partie de ses rêves que Thierry réalise, et j’espère que cela ira jusqu’au bout, et le bout c’est que les 25 exemplaires trouvent acquéreurs. Et cela lui permettra alors de réaliser un certain nombre d’autres rêves…

 

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